J’ai mis beaucoup de temps à me décider sur la technique à employer pour rendre étanche les coutures (jonctions entre les bordées).
Finalement après une inspection minutieuse de la coque, j’ai dû me rendre à l’évidence, l’epoxy, dur et cassant, n’est pas assez souple pour tolérer les déformations du bois suite aux écarts de température et d’humidité.
Après un an hors de l’eau, je vois que certaines coutures ont déjà commencé à craqueler ou fendre le bois autour…

Du coup je refais les ouvertures à la meuleuse sur toute la longueur du bateau et je pars plutôt sur une étanchéité réalisée « à l’ancienne » avec les méthodes traditionnelles. Mèche de coton ou de chanvre, maillet, burin, mastic de vitrier.
L’avantage c’est que c’est des produits très sains, pas de fibre de verre ni de résines toxiques.
C’est bien plus long à faire que ce que j’imaginais mais le geste est sympa et ne requiert pas un grand effort physique, le plus difficile étant de monter sur l’échafaudage 🙂




Un grand merci à ma cousine venue me prêter main-forte pendant ses vacances! On a pu profiter aussi de quelques belles journées et du club de voile local pour naviguer un peu 🙂